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Plan de l'hôtel royal des Gobelins

Plan de l'hôtel royal des Gobelins

Les bâtiments de la Manufacture des Gobelins, répartis autour de plusieurs cours, remontent en partie au XVIIe siècle.

 

Au centre, un édifice allongé comportant sur sa façade sud un décor de trophées et de guirlandes. Il s’agit de l’ancien logement de Charles Le Brun, premier directeur de la manufacture qui y mourut en 1690.

 

Lui faisant face, le très long bâtiment en rez-de-chaussée, aux murs jaunes, abrita l’atelier de haute lisse du tapissier Jean Jans, actif de 1662 à 1668. Celui-ci est aujourd’hui l’un des deux ateliers de la Manufacture des Gobelins.

 

Dans la cour Colbert, se dresse l’ancienne chapelle de la manufacture (chapelle Saint-Louis), édifiée en 1723 pour les lissiers de Gobelins, qui a conservé son décor intérieur de l’époque, notamment une corniche stuquée. Déconsacrée dans les années 1960, elle accueille aujourd’hui à la fois des tapisseries patrimoniales et des oeuvres d’artistes contemporains (Combas et Kijno, Vincent Bioulès) autour du sacré.

 

A droite de la chapelle Saint-Louis s’étend l’atelier de teinture, occupé au XIXe siècle par le chimiste Eugène Chevreul (1786-1889), toujours en activité.

 

Le long de l’avenue des Gobelins, la galerie des « Gobelins », en brique et pierre, qui date de 1914. Elle fut construite suivant les plans de l’architecte Jean-Camille Formigé, à l’initiative du critique Gustave Geffroy, nommé administrateur des Gobelins en 1908. On remarque sur la façade principale quatre cariatides d’Antoine Injalbert et un bas-relief sculpté par Paul Landowski : Le Triomphe de l’art ; ainsi que huit médaillons, La Fileuse, La Teinture, Le Carton, La Tapisserie… de Louis Convers et Jean Hugues, qui rendent hommage aux différents métiers et étapes du tissage.

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