© Sophie Zénon
© Sophie Zénon
La haute lisse y est exclusivement utilisée depuis 1826, technique caractérisée par l’emploi d’un métier vertical composé de deux ensouples mobiles disposées parallèlement et supportées par deux montants. Les fils de chaîne tendus verticalement sont séparés en deux nappes. L’une est laissée libre tandis que l’autre est munie à chaque fil d’une cordelette de coton appelée lisse. C’est en actionnant ces lisses d’une main que l’on obtient le croisement des fils nécessaire à l’exécution de la trame à l’aide d’une broche chargée de laine, soie ou matériaux divers. Le lissier travaille, assis derrière son métier, sur l’envers de la tapisserie, en surveillant l’endroit au moyen d’un miroir. Le carton* est placé dans son dos.
*carton : modèle à grandeur d'exécution

